21 avril 2026
télécharger la note
DÉVELOPPEMENT DE LA FILIÈRE INDUSTRIELLE DES EMR : DES MÉCANISMES DE SOUTIEN INDISPENSABLES POUR EN MAXIMISER LES BÉNÉFICES
Le développement de la filière des énergies renouvelables en mer1 s’inscrit dans le cadre d’une double ambition stratégique : contribuer à la transition énergétique grâce au développement de nouveaux moyens de production d’électricité décarbonée et améliorer la souveraineté énergétique et industrielle nationale. Si le déploiement de ces technologies permet la création et le maintien d’emplois sur le territoire, leur essor repose sur une Programmation Pluriannuelle de l’Energie effective et une politique industrielle volontariste capable de structurer durablement une chaîne de valeur robuste face à une forte concurrence. À travers un soutien à des projets concrets de réindustrialisation et d’innovation, l’objectif est de confirmer la position de la France qui concentre une part importante des capacités de production européennes pour l’éolien en mer. Seule une politique globale de planification énergétique, d’adaptation des infrastructures et de mécanismes de soutien, associée à un cadre réglementaire adapté et stable permettra à cette industrie de se développer de manière optimale.

ÉNERGIES RENOUVELABLES EN MER : LA NÉCESSITÉ D’UNE POLITIQUE INDUSTRIELLE VOLONTARISTE
Le déploiement de ces technologies représente un levier de réindustrialisation, capable de générer et de pérenniser des emplois qualifiés sur l’ensemble du territoire national. Cependant, la structuration de cette filière doit composer avec certaines spécificités du secteur. L’industrie des EMR est fortement capitalistique et se positionne sur le temps long, nécessitant des investissements massifs2 (notamment pour la construction/l’adaptation des usines) qui ne seront amortis que sur plusieurs années voire décennies. Elle requiert également des activités de Recherche et Développement (R&D) importantes pour suivre le rythme d’innovations technologiques régulières dans un contexte de forte concurrence internationale. Ceci, additionné à des risques relatifs à un manque de visibilité sur les futurs marchés (incertitude sur les carnets de commandes) ainsi qu’à la sécurisation des chaînes d’approvisionnement, rendent complexe le développement de cette industrie. Dès lors, une visibilité sur le cadencement effectif des appels d’offres et une politique industrielle volontariste sont nécessaires. Ils permettront d’apporter un cadre de soutien public stable et pérenne, essentiel pour structurer durablement une chaîne de valeur robuste dédiée sur le territoire, face à une concurrence extra-européenne grandissante. Cette ambition s’incarne déjà concrètement à travers l’émergence d’un tissu industriel solide.
UNE FILIÈRE INDUSTRIELLE RÉCENTE DONT LE DÉVELOPPEMENT DOIT S’AMPLIFIER
Historiquement constituée grâce à des activités à l’export (faute de marché domestique), la filière industrielle des EMR, tirée par l’éolien en mer, s’est développée en France à partir des années 2010. Initialement formée par quelques entreprises qui se diversifiaient (Chantiers de l’Atlantique, Dillinger, Defontaine Rollix), la filière a connu un tournant à la suite du lancement des 2 premiers appels d’offres nationaux. Depuis, de nouvelles usines spécifiquement dédiées à la production d’équipements pour l’éolien en mer ont été construites en France : production de nacelles par GE Vernova à Montoirde-Bretagne (depuis 2014) ; production de pales par LM Wind Power à Cherbourg-en-Cotentin (depuis 2019) ; production de pales et de nacelles dans une usine unique au monde par Siemens Gamesa au Havre (depuis 2022).
CARTOGRAPHIE DES PRINCIPAUX MOYENS DE PRODUCTION POUR L’ÉOLIEN EN MER

Grâce à cette double dynamique, la France compte une part significative des usines de production pour l’éolien en mer (pales, nacelles, postes électriques) à l’échelle de l’Europe6. Une grande partie de l’emploi et du chiffre d’affaires de la filière est générée par ces quelques grandes entreprises7 d’où l’importance de les accueillir et/ou de soutenir leurs activités sur le territoire national (en pérennisant/créant des mécanismes dans ce sens). Ceci est d’autant plus important que ces entreprises ont un effet d’entraînement pour l’ensemble du secteur en générant des contrats de fournitures, prestations ou sous-traitance auprès de Petites et Moyennes Entreprises (PME). A titre d’exemple, les Chantiers de l’Atlantique font appel pour chaque projet à plus de 200 entreprises nationales dans le cadre de la fabrication de leurs postes électriques en mer. Ce phénomène de diffusion de l’activité au sein de la chaîne de valeur est notamment possible grâce à la structuration de la filière à l’échelle régionale, sous l’impulsion des clusters et groupements d’entreprises locaux. À cet effet, l’engagement de certaines Régions et de collectivités territoriales a été déterminant. Celui-ci ne doit pas s’estomper dans un contexte de baisse temporaire d’activité où cet engagement est essentiel.

DES SOUTIENS PUBLICS POUR RENFORCER L’INDUSTRIE
Le recours à des mécanismes de soutien à l’industrie n’est ni un phénomène nouveau, ni spécifique à la filière des EMR. À l’instar, par exemple, d’autres énergies ou des différents moyens de décarbonation de l’économie, le développement du secteur des énergies marines renouvelables constitue une priorité stratégique pour l’atteinte des objectifs de neutralité carbone et justifie donc des financements dédiés et renforcés. Cette volonté politique se traduit par une multiplicité de guichets de financement, dont la diversité permet de couvrir un large spectre de besoins : en amont de la filière avec le soutien à l’innovation et à la R&D, jusqu’à l’aval avec des aides à l’investissement productif.
Accélérer la maturité technologique : les leviers français de soutien à l’innovation et à la R&D
Le développement de la filière des énergies renouvelables en mer repose sur une innovation continue, soutenue par des dispositifs fiscaux et des subventions dédiés. Au cœur de ce système, le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) joue un rôle moteur en finançant la levée de verrous scientifiques complexes. En réduisant significativement le coût de la R&D, il pérennise l’ancrage des activités de recherche sur le territoire national. Ce dispositif couvre aussi bien la recherche fondamentale et appliquée que le développement expérimental, s’appliquant à des projets critiques tels que la modélisation numérique de la tenue à la mer des éoliennes flottantes ou l’étude du comportement des matériaux en milieu salin. En complément, le Crédit d’Impôt Innovation (CII) s’adresse spécifiquement aux PME pour combler le fossé entre la recherche et le marché. Il finance les phases de conception de prototypes ou d’installations pilotes, étapes cruciales pour l’industrialisation des technologies. Ce levier est particulièrement adapté aux projets de nouveaux types d’ancrages, de flotteurs optimisés pour l’éolien offshore, ou encore au développement de systèmes de conversion pour l’hydrolien.
Enfin, cette architecture est complétée par des appels à projets thématiques et des guichets de financement de Bpifrance et de l’ADEME (notamment dans le cadre de France 2030). L’éolien flottant a été identifié comme l’une des trois technologies prioritaires du programme (avec le photovoltaïque et les réseaux) et des projets hydroliens, houlomoteurs et solaires flottants en bénéficient également. Des dispositifs tels que i-Démo (soutien aux projets de R&D les plus ambitieux) ou DEMO TASE (démonstrateurs de solutions énergétiques) permettent de structurer des projets collaboratifs d’envergure, favorisant ainsi le passage des démonstrateurs à l’exploitation commerciale à grande échelle.
Le déploiement des fermes pilotes FloWatt (HydroQuest et Qair) et NH1 (Normandie Hydroliennes) dans le Raz Blanchard propulsera l’hydrolien vers la phase d’industrialisation. Ces projets ont obtenu au total 51 M€ de financements européens via l’Innovation Fund. De plus, le projet Flowatt bénéficiera de 75 M€ de subventions et avances remboursables dans le cadre de France 2030. Le soutien de l’Etat français et de l’Union Européenne permettra ainsi l’installation de 10 hydroliennes pour une puissance totale de près de 30 MW au large du Cotentin. Ce passage à l’échelle permettra de mettre en place une chaîne de valeur complète pour la filière hydrolienne marine française pour préparer le premier appel d’offres commercial de 250 MW attribué à l’horizon 2030.

Soutien à l’industrialisation et à la compétitivité : ancrer la filière sur le territoire
Au-delà de l’innovation technologique, l’enjeu majeur des EMR réside dans la création d’une base industrielle solide, capable de décarboner l’économie tout en générant des emplois pérennes. Le Crédit d’Impôt au titre des Investissements dans l’Industrie Verte (C3IV) constitue ici un levier stratégique pour relocaliser la production (mécanisme applicable uniquement à l’éolien en mer actuellement). Ce dispositif accompagne le financement de projets industriels d’envergure, de la production d’équipements essentiels (comme les pales d’éoliennes offshore ou les sous-stations électriques) jusqu’à la valorisation des matières premières critiques nécessaires aux aimants permanents. En sécurisant ces investissements massifs, la France renforce sa souveraineté énergétique et industrielle.

Chantiers de l’Atlantique investit près de 100 M€ d’ici à la fin de la décennie dans le développement, sur son site à Saint-Nazaire, de ses capacités industrielles nécessaires à la réalisation de ses projets EMR. Cet investissement, soutenu à hauteur de 20 à 25 M€ par le C3IV, a par exemple récemment permis d’augmenter la capacité des alvéoles de peinture de l’entreprise, pré-requis notamment nécessaire à la réalisation de nouvelles plateformes de conversion en courant continu.8
Parallèlement, la compétitivité des entreprises de la filière est soutenue par des dispositifs de réduction du coût du travail, à l’image du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE). En allégeant les charges sociales, ce mécanisme permet aux industriels de restaurer leurs marges de manoeuvre pour investir, prospecter de nouveaux marchés à l’export ou renforcer leurs fonds de roulement. Il s’agit d’un outil précieux pour favoriser le recrutement de profils techniques qualifiés et maintenir un haut niveau de compétence sur le sol national. Enfin, cette dynamique est catalysée par les outils du plan France 2030, via des Appels à Projets (AAP) et des Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) ponctuels. Ces guichets ciblent des briques technologiques spécifiques, telles que l’assemblage industriel de flotteurs ou les infrastructures portuaires dédiées. Ils permettent d’accompagner aussi bien les grands donneurs d’ordres que les PME innovantes dans leurs investissements productifs, garantissant ainsi que la transition énergétique soit un véritable moteur de réindustrialisation verte.
Le projet Agile Factory de SLB à Béziers illustre parfaitement comment le soutien de France 2030 permet de transformer un site historique de l’industrie pétrolière en un centre d’excellence pour l’éolien offshore. Grâce à la création d’un nouveau hall de 6 200 m² dédié à la production automatisée de composants XXL, le site pourra produire des pièces métalliques plus grosses à destination de nouveaux marchés, en particulier de l’éolien flottant. Cette diversification stratégique permettrait de sécuriser les 500 emplois actuels tout en prévoyant des recrutements, garantissant le maintien et l’évolution des compétences critiques sur le territoire.9
Au-delà des soutiens financiers directs, l’implantation des usines repose sur des mécanismes d’accompagnement territoriaux essentiels. L’État, via le dispositif « Sites clés en main France 2030 », accélère la mise à disposition de foncier industriel précertifié, réduisant drastiquement les délais d’autorisation administrative pour les constructeurs. Parallèlement, les Autorités Portuaires jouent un rôle de « développeurs-aménageurs » en adaptant leurs infrastructures : renforcement des quais pour les charges lourdes, création de zones d’assemblage dédiées et optimisation des accès nautiques (un appel à projets « Ports » vise à sélectionner des projets qui seront soutenus dans ce sens). Ces efforts sont souvent coordonnés avec les collectivités locales, notamment à travers les Zones Industrielles Bas Carbone (ZIBaC).

Concernant le raccordement des parcs éoliens en mer, l’objectif affiché par RTE dans son schéma décennal de développement du réseau (SDDR) est d’atteindre 50% des retombées économiques des fournitures maritimes (câbles sous-marins, poste en mer) en France pour les parcs concernés par la PPE3. Pour ce faire, la poursuite de la structuration de la filière française sera nécessaire, tout comme le renforcement de l’attractivité du territoire pour l’implantation de nouveaux moyens de production.
Financements européens : un levier structurant à l’échelle du continent
La dimension intrinsèquement maritime et transfrontalière des EMR impose une réflexion qui dépasse les frontières nationales, faisant des financements européens un moteur de croissance indispensable. Les programmes de recherche et d’innovation, à l’instar d’Horizon Europe et du Clean Energy Transition Partnership (CETP), permettent de mutualiser les risques et les expertises entre États membres sur des projets de rupture. Parallèlement, le Fonds pour l’Innovation (Innovation Fund) s’affirme comme l’un des mécanismes les plus puissants pour soutenir le déploiement commercial de technologies bas-carbone innovantes, en finançant des démonstrateurs industriels de grande taille qui peineraient à trouver un équilibre financier par les seuls mécanismes nationaux.
Enfin, l’ancrage territorial des projets est renforcé par les fonds structurels et d’investissement. Le FEDER, souvent mobilisé via les programmes de coopération Interreg, joue un rôle clé dans l’adaptation des infrastructures portuaires et le soutien aux clusters maritimes régionaux. Ces outils européens ne se contentent pas d’apporter un complément budgétaire ; ils structurent une véritable chaîne de valeur continentale, garantissant que les succès technologiques français s’inscrivent dans une dynamique de marché européenne cohérente et compétitive.

L’intégration des financements européens, couplée aux mécanismes nationaux, permet de soutenir des projets d’une envergure industrielle inédite. L’exemple de Siemens Gamesa au Havre est particulièrement parlant : l’adaptation de l’usine pour produire des pales passant de 81 à 115 mètres (pour des turbines de 14 MW) représente un investissement supérieur à 200 M€. Ce projet d’extension de 13 000 m² est rendu possible par un soutien financier à hauteur de 25% basé sur le Crédit d’Impôt Industrie Verte. Cette modernisation permettra d’atteindre jusqu’à 1 600 emplois directs et indirects sur le site.10
Parallèlement, le projet Fos3F (Fos Floating Foundation Factory) porté par BW Ideol démontre l’ambition de la filière sur le segment de l’éolien flottant. Avec un soutien public pouvant atteindre 126 M€ (74 M€ grâce à l’Innovation Fund et 52 M€ via le C3IV), cette usine de production de masse située à Fos-sur-Mer vise la fabrication de 30 fondations en béton par an. En misant sur l’automatisation de la préfabrication pour diviser les coûts par deux et réduire l’empreinte carbone, le projet prévoit de créer jusqu’à 1 300 emplois directs sur le bassin industriel local au pic de son activité.11
LE CADRE EUROPÉEN : SÉCURISER LES CHAÎNES DE VALEUR ET RENFORCER LA RÉSILIENCE INDUSTRIELLE
Au-delà des aides financières, l’industrie des EMR s’appuie désormais sur un cadre réglementaire européen renforcé par le Net-Zero Industry Act (NZIA) et le Critical Raw Materials Act (CRMA) et complété par l’Industrial Accelerator Act. Tandis que le NZIA simplifie les procédures de permis et introduit des critères de résilience dans les appels d’offres pour limiter la dépendance extra-européenne, l’Industrial Accelerator Act vient soutenir cette ambition en levant les barrières à l’investissement et en accélérant la mise à l’échelle des capacités de production nationales. En parallèle, le CRMA sécurise l’approvisionnement en métaux stratégiques et terres rares (indispensables à la fabrication des aimants de turbines et des câbles sous-marins) en favorisant l’extraction, le raffinage et le recyclage au sein de l’Union. Ensemble, ces mécanismes créent un environnement protecteur qui réduit les risques opérationnels et renforce la souveraineté industrielle de la filière face aux chocs d’approvisionnement mondiaux. Une attention particulière devra toutefois être portée au caractère réaliste de ces mesures. Si celles-ci visent à développer une filière industrielle européenne, il faudra veiller à ce que cela soit effectivement le cas. A défaut, les mesures en vigueur pourraient être préjudiciables à la capacité d’approvisionnement des projets. Il s’agira de trouver un équilibre cohérent entre les exigences du NZIA pour développer une filière européenne, le prix de l’énergie produite et la bonne réalisation des objectifs de déploiement des EMR.12

CONSOLIDER LA FILIERE INDUSTRIELLE DES EMR : ENTRE PLANIFICATION, SOUTIEN ET PERFORMANCE
L’articulation entre une planification énergétique ambitieuse et une politique industrielle volontariste est indispensable au développement de la filière EMR en France et à la création d’emplois pérennes sur le territoire. Cet investissement massif dans les énergies marines est d’autant plus crucial qu’il constitue un levier majeur de souveraineté : en produisant une électricité décarbonée sur notre sol, la France pourra en partie s’affranchir progressivement des importations d’énergies fossiles, dont le coût pèse chaque année entre 60 et 70 milliards d’euros sur la balance commerciale. Pour investir dans ces moyens de production, les industriels ont besoin de visibilité et de continuité dans leur activité future (ce qui implique que leurs clients disposent d’un calendrier lisible et réaliste concernant les prochains appels d’offres) ainsi qu’une garantie sur la disponibilité des infrastructures stratégiques nécessaires au développement des activités. Aussi, pour maximiser l’impact des dispositifs présentés, un effort de simplification pourrait être bénéfique : une meilleure lisibilité des guichets de soutien et une réduction de la complexité administrative des démarches. Enfin, si l’intervention publique est le catalyseur de cette transition, elle représente un coût pour les finances publiques. La pérennisation de ces soutiens doit donc s’accompagner d’une exigence de retombées économiques locales tangibles et d’une trajectoire de dégressivité des aides à mesure que la filière gagnera en maturité et que le contexte économique le permettra.
- Les énergies renouvelables en mer regroupent : l’éolien en mer (posé et flottant), l’hydrolien, le houlomoteur, le solaire flottant, les technologies utilisant l’énergie thermique des mers, le marémoteur et l’énergie osmotique ↩︎
- Près de 1 Md€ ont été investis par les prestataires, fournisseurs ou sous-traitants de la chaîne de valeur depuis 2020 pour développer leur activité (chiffre issu des différentes enquêtes de l’OEM) ↩︎
- En 2022, la France comptait 1/3 des moyens de production pour l’éolien en mer (hors fondations)
: usines de pales, nacelles et sous-stations électriques (source : France Renouvelables) ↩︎ - Fin 2024, 5 entreprises industrielles représentaient 52% de l’emploi et 80% du chiffre d’affaires déclaré par les prestataires, fournisseurs et sous-traitants de la chaîne de valeur (chiffres de l’OEM) ↩︎
- Sans compter les emplois indirects et induits ↩︎
- Source : Evaluation des retombées locales en termes de fiscalité des ENR ; Colombus Consulting / SER ↩︎
- La taxe éolienne en mer a rapporté 30 M€ en 20255 entreprises industrielles représentaient 52% de l’emploi et 80% du chiffre d’affaires déclaré par les prestataires, fournisseurs et sous-traitants de la chaîne de valeur (chiffres de l’OEM) ↩︎
- Source : Chantiers de l’Atlantique ↩︎
- Source : Le Journal des Entreprises ↩︎
- Source : Siemens Gamesa ↩︎
- Source : BW Ideol ↩︎
- 300 GW d’éolien en mer et 40 GW d’énergies océaniques en Europe à horizon 2050 (sources : document stratégique de la Commission Européenne, Déclaration de Hambourg) ↩︎