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Le rapport 2022 de l’Observatoire des énergies de la mer est en ligne !

ÉNERGIES MARINES RENOUVELABLES : LES INVESTISSEMENTS ET LES EMPLOIS AU RENDEZ-VOUS !

Les chiffres du 6ème rapport de l’Observatoire sont éloquents : en 2021, plus de 2,6 milliards d’euros ont été investis dans la filière, générant plus d’1,3 milliards d’euros de chiffres d’affaires et 6 591 emplois. Ils traduisent à la fois la construction des 4 premiers parcs commerciaux français d’éolien posé (au large de Saint-Nazaire, Saint-Brieuc, Fécamp et Courseulles-sur-mer) et la pleine activité des grandes implantations industrielles (en Normandie et Pays de la Loire notamment) et de l’ensemble des acteurs de la filière.

Les notes de l’Observatoire

L’Observatoire des énergies de la mer publie des notes régulières qui ont vocation à approfondir un enjeu clé pour décrypter l’actualité des énergies de la mer où éclairer des perspectives d’avenir de la filière.

Énergies de la mer

un objectif de 20 000 emplois en 2035 à concrétiser

n°17 - Juillet 2022

Énergie hydrolienne

À l’aube des fermes pilotes

n°16 - Mars 2022

Éolien offshore et autres énergies renouvelables en mer

Un enjeu stratégique pour la France, des engagements décisifs à prendre dans les 5 ans

n°15 - Février 2022

France Énergies Marines

L’Institut pour la Transition Énergétique des énergies marines renouvelables

n°14 - Décembre 2021

Les belles histoires des énergies renouvelables en mer

Des femmes et des hommes engagés pour la construction des premiers parcs éoliens en mer français.

n°13 - Octobre 2021

Éolien en mer

une empreinte environnementale réduite sur l’ensemble du cycle de vie

n°12 - juillet 2021

Planification spatiale maritime :

une nécessité pour un déploiement ambitieux et harmonieux des EMR

n°11 - avril 2021

Les belles histoires des énergies renouvelables en mer

Des femmes et des hommes engagé·e·s pour la croissance et la transition énergétique

n°10 - Décembre 2020

La France des EMR en 2035

Une dynamique appelée à s’amplifier

n°9 - Novembre 2020

Les ports français

acteurs incontournables du déploiement des énergies marines renouvelables

n°8 - Octobre 2020

Éolien flottant

à la conquête du large

n°7 - Septembre 2020

Le marché des EMR

un formidable potentiel mondial, une Europe toujours leader, la France hisse les voiles

n°6 - Mai 2020

Eau de mer des profondeurs

une richesse à valoriser

n°5 - Janvier 2020

Le développement du réseau en mer

un enjeu primordial pour la réussite des projets EMR

n°4 - Décembre 2019

Simplifier et accélérer

Un nouveau cadre réglementaire pour des projets plus compétitifs

n°3 - Octobre 2019

Les belles histoires des énergies de la mer

Histoires d’innovations, d’entreprises, de femmes et d’hommes surtout.

n°2 - Juillet 2019

Programmation Pluriannuelle de l’Énergie

Pourquoi la France a tout à gagner à accroître ses ambitions dans les énergies de la mer ?

n°1 - Avril 2019

n° -

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4 PARCS COMMERCIAUX EN CONSTRUCTION !

LES CHIFFRES CLÉS DE L’ANNÉE 2021

6591

emplois directs
(+1732 par rapport à l’an dernier)

1,4

Md€ de chiffre d’affaires
(dont 16% à l’export)

+ de 2,5

milliards d’investissements


L’année 2021 a débuté avec les travaux du parc éolien de Courseulles-sur-Mer et la montée en puissance des activités sur les autres parcs en construction à savoir l’installation des premières fondations en mer à Saint-Nazaire, les travaux de câblage et raccordement à terre à Fécamp, ainsi que les travaux en mer au large de Saint- Brieuc. Ces activités ont généré pour la filière une hausse considérable des emplois déployés pour et sur ces chantiers (+36%). Une hausse encore plus forte des investissements des développeurs et porteurs de projets (+82%) a été enregistrée en 2021 notamment pour financer la fabrication des composants des parcs et leur installation. Les parcs en construction génèrent des investissements importants qui ont un effet d’entraînement sur le chiffre d’affaires des entreprises françaises nationales (+65%).


Répartition des investissements et du chiffre d’affaires réalisés dans les EMR par région
LA DYNAMIQUE DE L’EMPLOI SE POURSUIT
DANS LES SITES INDUSTRIELS ET SUR LES CHANTIERS DE CONSTRUCTION

Pour la première fois, c’est la Normandie qui accueille le plus d’emplois dans les énergies marines renouvelables, soit 34% des emplois devant les Pays de la Loire, avec 28% du total. La Normandie a vu en effet l’usine GE Renewable Energy (LM Wind Power) de Cherbourg tourner à plein régime tandis que l’usine Siemens Gamesa Renewable Energy (SGRE) du Havre, inaugurée au printemps 2022, commençait à recruter. L’autre source de création d’emplois   provient des chantiers de mise en construction des parcs avec notamment les fondations du parc de Fécamp. On observe également une hausse des emplois en Bretagne, Sud-PACA et Occitanie, qui renforcent leurs filières souvent en lien avec les projets éoliens flottants.

Les technologies des énergies de la mer

L’éolien, posé et flottant, concentre la majeure partie des emplois.
Le poids important de l’éolien en mer s’explique notamment par le niveau de maturité de la filière, et par l’export, qui a une dimension essentielle aujourd’hui dans le chiffre d’affaires. Pour le flottant, les appels à projets pour le développement de fermes pilotes semblent avoir été décisif pour les entreprises fournisseurs ou prestataires de la chaîne de valeur, en termes d’emploi. En ce qui concerne les autres technologies, l’hydrolien arrive en 3èmeposition : la filière n’attend que le lancement de projets pilotes ou commerciaux.

L’énergie éolienne flottante

L’éolien flottant permet d’exploiter l’énergie cinétique du vent dans des zones profondes où l’installation d’éoliennes posées sur le fond marin n’est pas réalisable. La différence principale entre les éoliennes en mer flottantes et les éoliennes en mer posées se situe au niveau du support sur lequel repose l’éolienne. L’éolienne est fixée sur une structure flottante maintenue par les lignes d’ancrage reliées au fond marin afin de limiter les mouvements. Différentes technologies de flotteurs existent, permettant une installation à des profondeurs allant de 50 mètres jusqu’à plusieurs centaines de mètres.

L’énergie hydrolienne

L’hydrolienne permet d’exploiter l’énergie cinétique contenue dans les courants associés au déplacement des masses d’eau qui accompagne le phénomène de marée (marémoteurs, maréliennes, lagons artificiels). Pour l’énergie des courants fluviaux, seule l’énergie cinétique du déplacement des masses d’eau est captée.

L’énergie houlomotrice

Le houlomoteur permet d’exploiter l’énergie des vagues et de la houle. Le soleil crée le vent et le vent forme les vagues. Les vagues, en se déplaçant sur des longues distances, forment la houle.

L’énergie thermique des mers

L’énergie thermique des mers permet d’exploiter la différence de température entre les eaux superficielles et les eaux profondes des océans : l’énergie est issue de l’échange thermique entre l’eau froide et l’eau chaude. Pour que le cycle de l’ETM fonctionne, il est nécessaire de disposer d’un différentiel d’au moins 20°C.
A noter que la climatisation est aussi une application directe de l’énergie thermique des mers avec le système SWAC (Sea Water Air Cooling).

L’énergie osmotique

L’énergie osmotique permet d’exploiter la différence de salinité entre l’eau douce et l’eau de mer. Les deux natures d’eau étant séparées par une membrane semi-perméable, elle consiste à utiliser une hauteur d’eau ou une pression créée par la migration de molécules à travers ladite membrane. La pression d’eau en résultant assure un débit qui peut alors être turbiné pour produire de l’électricité.

L’énergie Solaire PV flottant

L’énergie solaire PV flottant réside dans l’installation de centrales photovoltaïques sur l’eau. Cette technologie présente de nombreux avantages, en plus de remédier au manque d’espace au sol, et sur les toitures : en particulier, le milieu marin est une zone qui dispose d’un ensoleillement maximal, et la fraicheur de l’eau permet d’éviter la surchauffe des capteurs.

L’énergie éolienne posée

L’éolien en mer posé permet d’exploiter l’énergie cinétique du vent disponible en mer. Le vent fait tourner les pales de l’éolienne, un générateur transforme l’énergie cinétique en énergie électrique. L’éolienne est fixée sur le fond marin jusqu’à une limite technique de profondeur qui est actuellement de 50 mètres.
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le Syndicat des énergies renouvelables (SER), le Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN), en liaison avec France Énergie Éolienne, et conçu par C2Stratégies et BlueSign